Comment,envisagent-ils leur avenir ? Les conflits sociaux et politiques qui ont secoué les grandes cités grecques, Athènes et Sparte plus particulièrement, ont atteint un niveau de violence qui a menacé la cohésion et la continuité des « Polis ». Par la suite, l’étude,des idées politiques s’est lentement ouverte à l’histoire des courants de pensée et des.doctrines qui interrogent les sources, la légitimité et les ns du pouvoir.lectuel se double aujourd’hui de nouvelles recherches s’intéressant aux formes de savoirs,plus ordinaires et aux supports d’expression politique qui ne relèvent pas directement de,la philosophie – tels les récits littéraires, les pamphlets, les journaux, les discours poli,riques les plus élaborées se nourrissent en effet d’idées portées par des acteurs sociaux qui,agissent en dehors des arènes politiques centrales et ne sont pas nécessairement intégrées,dans les milieux où se côtoient savants et philosophes. La question de la servitude humaine dans la théologie classique,2. Dans une perspective ouverte sur l’histoire sociale et politique, l’auteur procède à une analyse rigoureuse des grands débats philosophiques et juridiques qui ont contribué à la formation de la pensée occidentale.All content in this area was uploaded by Olivier Nay on Feb 01, 2017,Comment les hommes comprennent-ils leur époque ? The resulting,Responding to the pressure of internal internationalization, some local communities and schools in Japan started to generate and practice a new philosophy known as “multicultural coexistence” (tabunka kyousei). Aujourd’hui, l’un des enjeux de l’histoire des,idées est bien de tenter de comprendre l’évolution du gouvernement des sociétés par,des recherches attentives à la fois aux conditions sociales de production des savoirs.politiques et aux usages qui sont faits de ces savoirs dans les luttes pour le pouvoir.C’est dans cet esprit qu’a été rédigé ce livre. Tu ne trouves pas ce que tu cherches ? La naissance du libéralisme politique,2. L’augustinisme politique..................................................................................§ 2. Celui-,canoniques de la philosophie et du droit. Aristote et la naissance de la philosophie positive,B. Une réaction aux attaques doctrinales contre la monarchie,B. La Fronde ou l’ultime résistance princière,B. ".Ce manuel s'adresse aux étudiants des facultés de droit (licence 3, master 1) et des Instituts d'études politiques, ainsi qu'aux personnes préparant les concours administratifs.1 vol. La social-démocratie allemande entre orthodoxie marxiste et révisionnisme,Les expériences nationales du socialisme............................................................456 La consolidation de la monarchie à la n du Moyen Âge,1. Les sociétés totalitaires à l’aune de leur histoire,1. Les intellectuels sont ainsi souvent liés au pouvoir. Le pessimisme sur la nature humaine, clé de l’amoralisme machiavélien,3. De ce point de vue,l’histoire politique de la société, l’histoire sociale du politique et l’histoire intellec-,tuelle du politique sont des démarches complémentaires qui ont tout intérêt à être croi-,sées, sans pour autant être confondues. C’est parce que Marsile de,une monarchie ponticale revendiquant le plein exercice d’un pouvoir séculier qu’ils,formulent leurs thèses sur l’autonomie du pouvoir temporel. La querelle du Sacerdoce et de l’Empire,B. et de l'État bureaucratique............................................................................. 411,31 A. Les sophistes : l'homme devient « la mesure de toute chose »,Des sophistes à Socrate, la naissance de la pensée humaniste...................................31 Barrès, le culte de la terre et des morts,5. Révolution bourgeoise ou révolution populaire ?1. Commande ton devoir, sur mesure ![...] The position taken in this report sees liberal multiculturalism insufficient in accommodating all the interests of all the parties involved (e.g., different minority groups, political positions, theoretical approaches). Elle en éclaire les usages,politiques et sociaux, en supposant que les énoncés politiques ne sont pas simplement.une actualisation de normes intemporelles détachées de toute réalité.Histoire des idées, philosophie et théorie,Les historiens des idées recourent aux sciences sociales pour comprendre l’évolu-,tion des façons de penser la société. La pensée franciscaine : la confrontation de la foi et de la raison,des théories absolutistes au modèle de la monarchie limitée,Section 1 L’édication de la monarchie et la pensée de l’État,§ 1. Plus proche de l’histoire contextuelle pratiquée par l’école,de Cambridge, elle soutient l’hypothèse que la dynamique des idées politiques ne se,réduit pas à un processus d’accumulation continue de connaissances, mais qu’il existe,penser la société, son ordre et son devenir. De même, leur progression dans l’histoire.suit un cheminement aléatoire fait d’inévitables hésitations, erreurs et tâtonnements.Les idées ne sont donc pas des réalités stables ; elles ont leur propre historicité.De l’histoire sociale à l’histoire intellectuelle du politique,L’intérêt des historiens pour l’analyse des idées diffère assez nettement selon les sen,sibilités historiographiques. Montaigne et l’exploration de la subjectivité,§ 1. Amartya Sen : la réhabilitation du bien-être comme n éthique,Section 2 Communautés, identités et liberté,§1. La foi dans le progrès de l’industrie et des sciences.3. B. L'absolutisme théocratique de Bossuet................................................................168,137 § 1. La philosophie à l’assaut de l’obscurantisme,1. Loi éternelle, loi naturelle, loi humaine,3. Le traditionalisme d’inspiration positiviste,1. Constantin Pecqueur ou le collectivisme étatiste,et la naissance des idées révolutionnaires,A. Elles sont nécessairement,« situées », puisqu’elles sont toujours forgées dans un environnement social, politique,et culturel particulier. Owen et la naissance du mouvement coopératif anglais,1. La réhabilitation de l’héritage révolutionnaire,1. Péguy, la célébration de l’ancienne France,7. Le mythe de la nation, une nouvelle croyance collective ?§ 1. Le principe du rasoir d'Ockham consiste à ne pas utiliser de nouvelles hypothèses tant que celles déjà énoncées suffisent, à utiliser à fond les hypothèses qu'on a déjà faites, avant d'introduire de nouvelles hypothèses, ou autrement dit à ne pas apporter aux problèmes une réponse spécifique, ad hoc, avant d'être (pratiquement) certain que c'est indispensable (sinon on risque d'escamoter le problème, et de passer à côté d'un théorème ou d'une loi physique). La théologie sous l’inuence de la philosophie,A. Quel lien existe-t-il entre la philosophie, le droit, la religion et les grandes luttes politiques qui divisent le corps social ? Pour lui, le consentement des sujets n'est qu'une des modalités de la formation d'une autorité légitime. L’État, le régime et le pouvoir de législation,4. Les communautariens et la recherche du bien commun,A. Pour cette,idées évitent de s’appuyer sur des « prénotions », des jugements et des principes géné-,raux qui défendent une conception particulière du bien commun et de la justice. Les liaisons incertaines du mouvement ouvrier,entre opportunisme politique et stratégie de rupture,L’introuvable unité européenne du socialisme,D. Mais cela est aussi,le cas dans les systèmes autoritaires. Oakeshott, pensée libérale et conservatisme social,2. L’héritage de Rousseau : la souveraineté du peuple,2. La citoyenneté universelle mise en question,2. Elles servent à produire la docilité de ceux qui obéissent, tout,comme elles sont utilisées, à l’inverse, pour contester les formes de pouvoir perçues,comme injustes. Elles nourrissent le droit, la pratique des institutions,les usages politiques. Le long enlisement du droit universel (,3. Quel lien existe-t-il entre la philosophie, le droit, la.religion et les grandes luttes politiques qui divisent le corps social ?Cette deuxième édition offre un vaste panorama des idées poli-,tiques de l’Antiquité gréco-romaine à nos jours. Fénelon et les libertés aristocratiques,4. Elle revient sur les,grandes questions qui ont nourri la réflexion politique : les concep-,tions antiques de la citoyenneté et de la loi, les désaccords entre la,théologie et les « sciences nouvelles », la formation des théories de,l’État, la progression de l’idée démocratique, la confrontation entr,socialisme et libéralisme, jusqu’aux débats actuels sur la justice, le,communautarisme et le multiculturalisme. En poursuivant votre navigation sur Pimido.com ou en cliquant sur OK, vous en acceptez l'utilisation.Consulte tous nos documents en illimité !Fiche de révisions en histoire des idées politiques: platon, aristote, machiavel, Guillaume d'Ockham, Nicolas Machiavel,Conseil de lunion européenne et conseil européen,Théorie et pratiques du suffrage universel du XIXe au XXe siècle,''La République'', livre I, Cicéron (654 av J-C) - la définition de la République.La jeunesse doit-elle renoncer à la Révolution ?Karl Marx, "Manifeste du Parti communiste" : commentaire et biographie,Extrait du fragment 56 des Pensées de Pascal,Le Manifeste du parti communiste - Marx et Engels,Aristote : le fondateur de la science politique,De la démocratie en Amérique - Alexis de Tocqueville (1835) - Le penseur du fait démocratique.Le souci de la vérité est-il compatible avec la démocratie . L’austro-marxisme et la question nationale,§ 1. La,raison en est simple : l’exercice philosophique peut se révéler dangereux pour celui,qui discute les principes sur lesquels reposent les institutions de la société, et surtout,il ne rapporte guère. L’humanisme ou le déclin de la pensée médiévale,1. En ce sens,les idées politiques ne sont pas seulement des énoncés servant à donner un horizon,éthique à la politique ; elles sont des ressources discursives utilisées dans les luttes.politiques, que ce soit pour renforcer un pouvoir ou pour le contester.sont souvent motivées par la volonté d’interroger une situation politique ou sociale,considérée comme injuste, dangereuse, ou tout simplement non conforme à un,ensemble de principes universels ou de vérités considérées comme intangibles. La portée historique de la Déclaration,2. [...],[...] Ce principe de parcimonie de la pensée, de l'élégance des solutions est un des principes de la logique et de la science moderne et fait de Guillaume d'Occam un précurseur de l'empirisme anglais. Please enter your name.The E-mail message field is required. Ils.politique en démocratie ? Elles,s’inscrivent également dans un contexte intellectuel et langagier qui fait que les façons,de penser, d’argumenter et d’évaluer des philosophes ne sont pas dissociables des.concepts et des énoncés qui dominent le champ savant à un moment donné. Sur quelles valeurs établir la communauté des citoyens ?Comment lutter contre les discriminations dans la société ? Il est vice-président de l’Association française,L’histoire des idées politiques étudie l’ensemble des connaissances relatives à la,divers traitant du gouvernement, du bien commun, de la justice et de la paix, des,règles de la vie commune, ou encore du destin collectif de la société. Les apôtres du marché à l’assaut de l’État-,1. Histoire des idées politiques - Plan du cours et bibliographie - 2016.pdf. Leur,pour la plupart une « neutralité axiologique », c’est-,considérer les faits et les connaissances du point de vue des valeurs. La prise de conscience de la séparation ouvrière........................................... 314,411 1. Les universités, nouvelles cathédrales du savoir,§ 2. De même, les mouvements coopératifs nés en France et en Angleterre au.thèses sur la coopération et le mutualisme des premiers théoriciens socialistes.Si l’histoire des idées s’intéresse nécessairement au contenu des théories politiques,elle se donne aussi pour objectif de montrer la complexité de leurs conditions de,production, de circulation et de diffusion dans la société. L’autonomisation de la raison politique ?A. Le voile d’ignorance et la dénition des principes de justice,2. Les quatre droits inaliénables de l’homme,C. Les philosophes de Milet et la désacralisation du savoir,2. cit. En fait, le terme nominalisme n'est apparu qu'à la fin du xve siècle. § 1. Habermas et le nouvel espace public démocratique,1. ]. Les sources médiévales : la ratio status, préguration de la raison d’État,B. Critique du rationalisme et philosophie de l’expérience,3. Le droit et la légitimation de la puissance royale,1. Protagoras, Gorgias, Prodicos, Hippias.3. Mme de Staël et le commentaire de la Révolution,2. La raison philosophique et l’ouverture de l’espace politique,3. Dans la recherche contemporaine, par exemple, les partisans,d’une « histoire sociale » du politique ou les promoteurs de la « microhistoire » (attentive.à la vie ordinaire des individus) n’accordent pas une place prioritaire à l’étude des idées.Les travaux sociohistoriques montrent par exemple que la démocratie représentative,façon lente et chaotique comme un processus historique de transformation des pratiques,sociales (disparition des formes de contrôle social exercées sur les électeurs, développe,geste électoral, luttes sociales pour la reconnaissance des libertés d’opinion et d’expres,loin de se détourner de l’étude des idées. La réhabilitation de l’idée de nature,2. Jean Bodin, la souveraineté et l’État,1. Comment envisagent-ils leur avenir ? La sacralisation du roi : le temps du Rex Sacerdos,des « rois thaumaturges » à la symbolique chrétienne,2. La philosophie des droits de l’homme,1. Quelle influence leurs idées exercent-elles sur la société ? [...],[...] Sa pensée, ses apports: On associe souvent Guillaume d'Occam au nominalisme médiéval. L'histoire est le règne du hasard. Pour les historiens, les idées,ne sauraient être d’ailleurs considérées comme des catégories universelles, indépen-,dantes des conditions sociales et matérielles d’existence. La cité, une nouvelle conception du lien politique,1. Some features of WorldCat will not be available.Image provided by: CDC/ Alissa Eckert, MS; Dan Higgins, MAM.The E-mail Address(es) field is required. L’extrémisme révolutionnaire : hébertistes et babouvistes,2. Pierre Leroux ou l’illuminisme religieux,3. Ils transforment l’univers du pensable et du raisonnable.Ils bousculent les idées reçues, la dogmatique religieuse, les principes éthiques établis.Ils exercent, à long terme, des effets sur les conceptions de l’ordre social et alimentent.la réexion sur l’organisation de la société et la légitimité du pouvoir.Deuxièmement, la démarche de cet ouvrage entend concilier deux cadres tempo-,rels complémentaires, chacun produisant un éclairage particulier sur les conditions,de formation des idées politiques.