Investir dans un local commercial ou une boutique

Investir dans un local commercial ou une boutique

Louer un local à un dentiste, une boutique à un artisan, un entrepôt ou des bureaux à une société, voire un restaurant, vous y avez déjà pensé ? Si l’on sait déjà que l’on peut placer des fonds dans ce type d’établissement via une SCPI, acheter un local commercial ou une boutique reste assez méconnu du grand public. Et pourtant, ce marché n’est pas uniquement réservé aux investisseurs chevronnés et offre bien des avantages. Pour tout savoir point par point, suivez le guide !

Investir dans un local professionnel

Les petits plus qui font la différence avec la location de logements

•   La rentabilité. Et oui ! c’est le point fort de ce type d’investissement. On estime en moyenne qu’elle varie en moyenne entre 5 et 9 %, contre 2 à 4% dans le locatif d’habitation.

•   La sécurité. Les baux signés durent entre trois et neuf ans et de fait, c’est rassurant, vous ne craindrez pas de voir votre local inoccupé.

•   Plus de flexibilité en cas d’impayés. Les recours sont beaucoup plus simples et rapides. Toutefois, les professionnels du secteur notent que ce genre d’incidents est moins fréquent que dans la location de logements.

•   Des frais allégés. Il est possible, lors de la signature du bail commercial, de définir librement avec le locataire les frais dont il doit s’acquitter. Ainsi, la taxe foncière, le gros œuvre, les frais de gestion et les travaux d’aménagement peuvent être à sa charge.

Bien connaître les spécificités du marché

•   C’est avant tout l’emplacement qui compte. Pas de secret, un local commercial attractif est celui qui est le mieux situé. Les places dans le centre-ville se rachètent à prix d’or, là où il y a de l’activité et du passage, le commerce a bien plus de chances de s’épanouir. L’astuce : hormis les quartiers déjà plébiscités, soyez particulièrement attentifs aux zones « en devenir ». La construction en cours d’un tramway, de collectivités ou de logements doit vous mettre la puce à l’oreille.

•   Ce qui est rare est cher. Vous l’aurez compris, ce type de biens est beaucoup moins disponible et difficile à trouver qu’un simple logement. Par conséquent, le ticket d’entrée s’avère nettement plus élevé, ce qui peut évidemment rebuter les acheteurs potentiels.

•   Des règles bien précises qu’il faut savoir maîtriser. Nous l’avons vu, si les baux commerciaux sont plus flexibles, ils n’en demeurent pas moins complexes et le recours à un professionnel s’avère vraiment nécessaire lorsque l’on n’est pas aguerri dans ce domaine. Rédaction du bail, gestion administrative, déclaration de revenus fonciers sont parmi les nombreux points qu’il ne faut pas traiter à la légère.

Quartier commercant

source:  Logic-immo.com

 

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