Les bonnes performances du commerce à Paris

En dépit d’un contexte général plutôt compliqué dans la capitale, les chiffres montrent que le commerce se porte bien. L’attractivité de la ville et le multicanal qui se développent expliquent en partie ces bons résultats.

Le luxe a le vent en poupe
Pour les étrangers, Paris continue à être incontournable et l’ouverture des boutiques le dimanche contribue à cette attractivité. Le commerce du luxe se porte bien si l’on en juge par les nombreuses ouvertures en 2018 (deux fois plus qu’en 2017).
Les champs Elysées continuent à être un haut lieu de passage (plus de 100 millions de personnes l’an dernier dont 30 millions de touristes). Les produits High Tech y cohabitent avec le luxe, mais l’avenue mise aussi sur la mixité commerciale et culturelle pour attirer le plus grand nombre.

Le magasin physique demeure incontournable
Bien que les modes de consommation évoluent avec le net, les clients continuent à venir acheter en boutique. Les pure players du web l’ont d’ailleurs bien compris et complètent leur offre internet par l’ouverture de boutiques.

L’omicanal (boutique + web) constitue en réalité le bon mixe. Le web permet de toucher les clients au-delà de la zone de chalandise mais la boutique permet de le fidéliser et de parfaire sa connaissance.

Autre tendance du commerce aujourd’hui : les marques proposent aux clients en magasin une expérience et des services qui vont au-delà de leur métier d’origine. Par exemple un espace de coworking ou un bar à salades dans une grande surface, des ateliers de menuiserie ou de décoration dans une enseigne de bricolage… Un bon moyen de garder le client en magasin et de créer du lien.

Stabilité des valeurs locatives des commerces parisiens
La bonne nouvelle pour les investisseurs c’est que les commerces affichent des loyers stables depuis deux ans, entre 300 et 1500 €/m2/an.

 

 

Source Agorabiz

Vitrine de boutique cassée, l’essentiel à savoir



Comme l’actualité nous l’a malheureusement montré récemment il peut arriver à un commerçant d’avoir sa vitrine cassée. Qui paye ? Quelles sont les conséquences. Le point sur ce qu’il faut savoir.

La garantie bris de glace s’applique
Les commerçants disposent d’une assurance professionnelle qui a pour objectif de protéger le local et le matériel qu’il contient.
Cette assurance dispose en général d’une garantie bris de glace qui va permettre l’indemnisation et/ou le remplacement de la vitrine en cas de sinistre. Cependant, il est important de relire votre contrat pour valider que cette clause y est bien mentionnée.

Une relecture du contrat s’impose
Cependant, soyez vigilant sur votre contrat d’assurance car il arrive que certaines clauses spécifiques impactent les conditions d’indemnisation. Cela peut être lié à la cause de la casse par exemple. Les conditions ne sont pas forcément les mêmes si un client casse la vitrine ou si c’est un manifestant qui est responsable.
Pensez aussi à regarder ce qui est précisément couvert, il arrive par exemple que les adhésifs collés sur la vitrine puissent aussi être remboursés par l’assureur.
En cas de vitrine cassée vous aurez en général le choix entre deux options : soit faire réparer par la personne de votre choix et vous faire rembourser, soit faire intervenir un prestataire qui travaille avec l’assureur. Le mieux est de faire le point directement avec votre assureur qui vous orientera vers la solution la plus adaptée.
Enfin, sachez que lorsque la vitrine de votre boutique est cassée, celle-ci ne répond plus aux normes. Vous êtes ainsi dans l’obligation de faire réparer la vitrine dans les meilleurs délais.

 

Source Agorabiz