Dans un environnement de plus en plus concurrentiel le commerce traditionnel doit se réinventer

Les commerces traditionnels doivent faire face à de nouvelles formes de concurrence. Au-delà du développement du e-commerce (plus de 50 Md en 2013), les nouvelles technologies impactent de façon significative le comportement d’achat des consommateurs.

Les smartphones sont omniprésents. Ils s’utilisent dans les boutiques pour commander (grâce aux QR codes) mais aussi pour communiquer en temps réel avec de sa communauté sur ses achats via les réseaux sociaux (Facebook, Twitter).

Conséquence directe, alors que précédemment l’emplacement était le critère déterminant de la réussite d’un commerce il faut aujourd’hui aller plus loin dans la conception du magasin pour permettre au consommateur de vivre son shopping comme une véritable « expérience ».

Cela passe par exemple par la mise en place d’un cadre ludique et confortable mais aussi par l’exploitation du digital. N’hésitez pas à faire appel à des spécialistes des murs de boutique pour vous accompagner et vous conseiller dans cette réflexion globale.

Les commerces de luxe ont le vent en poupe

Paradoxalement, à un moment où la crise est sur toutes les lèvres, le commerce du luxe s’envole en France.

Alors que les courbes du chômage sont au plus haut et que les ménages sont pessimistes sur l’évolution de leur pouvoir d’achat, le prix des loyers des commerces de luxe a connu une croissance de près de 3 k€ par m2 et par an entre mars 2012 et mars 2013.

Ces boutiques demeurent localisées sur les artères historiques : avenue Montaigne, Place Vendôme ou rue du Faubourg St-Honoré.

Cette explosion du commerce de luxe s’explique en partie par l’essor du tourisme international en France et particulièrement à Paris qui a connu une année record en 2012 avec plus de 29 millions de visiteurs. Les infrastructures hôtelières se sont développées en conséquence ;  les 15 hôtels de luxe de la capitale favorisent ce tourisme haut de gamme.

 

A noter, la prépondérance des chinois qui affectionnent la France (+53% de visiteurs chinois à Paris depuis 2007) et qui disposent d’un pouvoir d’achat qui s’est multiplié par 2,5 entre 2005 et 2011.