Le commerce de centre-ville pénalisé en janvier

 

Les soldes ont démarré avec de fortes démarques afin de diminuer les stocks qui étaient importants notamment dans l’équipement de la personne. Heureusement, la clémence de la météo a permis de limiter les dégâts. L’activité de janvier a ainsi été mitigée après des mois de novembre et décembre déjà difficiles.

On note une stagnation de l’activité́ des magasins du commerce spécialisé́ en janvier 2019 par rapport à janvier 2018 (qui n’était pas une bonne année).

Les centres commerciaux de périphérie ont rencontré de meilleurs résultats (+ 1,3 %) grâce à l’équipement de la personne alors que les centres-villes terminent le mois à – 0,5 % en moyenne, avec des rues marchandes à – 0,2 % et des centres commerciaux de centre-ville à – 0,8 %.

Cette moyenne reste à nuancer certains centres-villes ayant été très impactés par les événements ce qui a profité profité aux centres commerciaux de périphérie et a créé un écart de près de 2 % entre les centres commerciaux (+ 1,3 %) et les centres-villes (- 0,5 %).

Pour les mêmes raisons, la fréquentation des magasins est en moyenne négative sur le mois (- 1,4 %) mais avec une baisse supérieure dans les centres-villes (- 2,2 %) à celle des galeries marchandes (- 1 %). Des baisses significatives de fréquentation ont été constatées à Paris (- 3,6 %).

Malgré tout, la majorité des secteurs réalisent un mois positif en chiffres d’affaires. Certains secteurs ont cependant plus souffert : l’équipement de la maison, la chaussure et l’alimentaire spécialisé. Les enseignes de textile quant à elles affichent une évolution positive de 0,8 %.

 

 

Source Procos

Le point sur les diagnostics obligatoires en cas de vente d’un local commercial

Bien connue en matière d’immeuble d’habitation, l’obligation de fournir une liste de diagnostics existe également pour les locaux commerciaux. Jacar Immobilier fait le point pour vous aider à ne rien oublier.

 

 

 

 

 

En matière de local commercial, les diagnostics obligatoires sont :

  • Si le local a été construit avant le 1e juillet 1997 : le diagnostic amiante.
  • Le diagnostic de performance énergétique (DPE).
  • Si le bien est situé dans une zone faisant l’objet d’un plan de prévention des risques : l’état des servitudes risques et informations sur les sols (la Préfecture vous renseignera sur les zones concernées).
  • Si le bien est situé dans une zone délimitée par un arrêté préfectoral : l’état relatif à la présence de termites dans le bâtiment (la Préfecture vous renseignera sur les zones concernées).

Bon à savoir : il faut que vos diagnostics soient valides et réalisés par des professionnels compétents.

Ces documents sont à remettre à l’acquéreur au moment de la signature du compromis de vente.

Le point sur la clause de renouvellement automatique du bail commercial

Une clause de renouvellement automatique doit exprimer la volonté claire et non équivoque des parties de renouveler le bail conclu pour une durée de 9 ans. Par cette clause, le bailleur renonce à se prévaloir du droit de mettre fin au bail.
La cour d’Appel d’Aix a jugé une affaire sur ce sujet en juillet dernier. Voici ce qu’il s’est passé et les enseignements qu’il faut en tirer.

En l’espèce, la société locataire prétend qu’elle bénéficie d’une clause de renouvellement automatique du bail commercial qui implique qu’il serait renouvelé pour une période de 9 ans de telle manière qu’il se terminerait le 17 septembre 2018, et qu’il ne pourrait ainsi y être mis fin avant l’échéance contractuelle.

Ainsi la société preneuse en déduit que le congé avec offre de renouvellement du bailleur serait nul.

Dans le cas présent le bail commercial en cause stipule :
« 1° – Conditions de renouvellement : À l’issue de neuf années d’exécution :
 – si aucune des parties ne dénonce le contrat, le contrat sera renouvelé par tacite reconduction
– si le Preneur veut faire valoir son droit au renouvellement, il peut le demander au Bailleur selon les formes et délais de l’article 5 du décret du 30 septembre 1953. »

L’absence de toute précision quant à la durée du bail qui serait renouvelé (pour une période qui aurait dû être expressément indiquée à concurrence de neuf ans) montre clairement qu’il ne s’agit pas d’une clause de renouvellement automatique.

De plus le bail précise que « si aucune des parties ne dénonce le contrat, le contrat sera renouvelé par tacite reconduction ». Le fait même que chacune des parties puisse dénoncer le contrat implique qu’il ne se renouvelle pas automatiquement.

De toute évidence une clause de renouvellement automatique en vertu de laquelle le bailleur renonce à se prévaloir du droit de mettre fin au bail doit exprimer la volonté claire et non équivoque des parties de renouveler le bail conclu pour une durée de 9 ans. Or, tel n’est nullement le cas en l’espèce.

Il se déduit logiquement des observations qui précèdent que le bail en cause n’ayant pas prévu de renouvellement automatique pour neuf ans, et à défaut de congé ou de demande de renouvellement, le bail conclu s’est prolongé tacitement pour une durée indéterminée.

Chacune des parties avait donc la faculté d’y mettre fin ou de provoquer son renouvellement à tout moment selon les formes prévues par le code de commerce. La Cour a ainsi conclu que dès lors le congé avec offre de renouvellement délivré six mois avant le dernier jour du trimestre civil suivant apparaît d’une validité qui ne souffre aucune discussion.

Cour d’appel d’Aix-en-Provence, 11e chambre a, 6 juillet 2018, n° 17/13142

Source http://www.neujanicki.com

 

Les bonnes performances du commerce à Paris

En dépit d’un contexte général plutôt compliqué dans la capitale, les chiffres montrent que le commerce se porte bien. L’attractivité de la ville et le multicanal qui se développent expliquent en partie ces bons résultats.

Le luxe a le vent en poupe
Pour les étrangers, Paris continue à être incontournable et l’ouverture des boutiques le dimanche contribue à cette attractivité. Le commerce du luxe se porte bien si l’on en juge par les nombreuses ouvertures en 2018 (deux fois plus qu’en 2017).
Les champs Elysées continuent à être un haut lieu de passage (plus de 100 millions de personnes l’an dernier dont 30 millions de touristes). Les produits High Tech y cohabitent avec le luxe, mais l’avenue mise aussi sur la mixité commerciale et culturelle pour attirer le plus grand nombre.

Le magasin physique demeure incontournable
Bien que les modes de consommation évoluent avec le net, les clients continuent à venir acheter en boutique. Les pure players du web l’ont d’ailleurs bien compris et complètent leur offre internet par l’ouverture de boutiques.

L’omicanal (boutique + web) constitue en réalité le bon mixe. Le web permet de toucher les clients au-delà de la zone de chalandise mais la boutique permet de le fidéliser et de parfaire sa connaissance.

Autre tendance du commerce aujourd’hui : les marques proposent aux clients en magasin une expérience et des services qui vont au-delà de leur métier d’origine. Par exemple un espace de coworking ou un bar à salades dans une grande surface, des ateliers de menuiserie ou de décoration dans une enseigne de bricolage… Un bon moyen de garder le client en magasin et de créer du lien.

Stabilité des valeurs locatives des commerces parisiens
La bonne nouvelle pour les investisseurs c’est que les commerces affichent des loyers stables depuis deux ans, entre 300 et 1500 €/m2/an.

 

 

Source Agorabiz

Vitrine de boutique cassée, l’essentiel à savoir



Comme l’actualité nous l’a malheureusement montré récemment il peut arriver à un commerçant d’avoir sa vitrine cassée. Qui paye ? Quelles sont les conséquences. Le point sur ce qu’il faut savoir.

La garantie bris de glace s’applique
Les commerçants disposent d’une assurance professionnelle qui a pour objectif de protéger le local et le matériel qu’il contient.
Cette assurance dispose en général d’une garantie bris de glace qui va permettre l’indemnisation et/ou le remplacement de la vitrine en cas de sinistre. Cependant, il est important de relire votre contrat pour valider que cette clause y est bien mentionnée.

Une relecture du contrat s’impose
Cependant, soyez vigilant sur votre contrat d’assurance car il arrive que certaines clauses spécifiques impactent les conditions d’indemnisation. Cela peut être lié à la cause de la casse par exemple. Les conditions ne sont pas forcément les mêmes si un client casse la vitrine ou si c’est un manifestant qui est responsable.
Pensez aussi à regarder ce qui est précisément couvert, il arrive par exemple que les adhésifs collés sur la vitrine puissent aussi être remboursés par l’assureur.
En cas de vitrine cassée vous aurez en général le choix entre deux options : soit faire réparer par la personne de votre choix et vous faire rembourser, soit faire intervenir un prestataire qui travaille avec l’assureur. Le mieux est de faire le point directement avec votre assureur qui vous orientera vers la solution la plus adaptée.
Enfin, sachez que lorsque la vitrine de votre boutique est cassée, celle-ci ne répond plus aux normes. Vous êtes ainsi dans l’obligation de faire réparer la vitrine dans les meilleurs délais.

 

Source Agorabiz

Les avantages de l’investissement en murs de boutique

Investir dans un local commercial est bien souvent un placement immobilier profitable. En cas de location, les rendements sont potentiellement plus élevés que dans le cas de logements et les risques (notamment d’impayés) sont moindres.

L’expérience vous tente ? Voici ce qu’il faut savoir.

Investir dans un local commercial consiste à acquérir les murs d’un commerce dans le but de les louer à un exploitant, le terme consacré est « murs de boutique ».

Avantage n°1 : la rentabilité
En moyenne, les taux de rentabilité dans les investissements immobiliers se situent plutôt entre 2% et 5%. Pour les murs de boutique, l’investissement est bien meilleur et peut générer entre 4% et 8% de rendement annuel.

Pour bien choisir son investissement, il faut avoir en tête que le prix de location ne se détermine pas en fonction de la surface mais à partir du loyer. On comprend dès lors que l’emplacement constitue un critère déterminant dans le choix de l’investissement. Plus le chiffre d’affaires du commerçant sera bon plus le loyer pourra être élevé et donc l’investissement rentable. Il est donc important de privilégier des lieux passants, des rues commerçantes… et de se faire accompagner par un spécialiste des murs de boutique pour sélectionner le bon locataire et valider sa solvabilité.

Avantage 2 : un engagement dans le temps
Autre point à connaître, le bail commercial est d’une durée de 9 ans avec des échéances triennales, le fameux bail « 3-6-9 ».
Cela constitue une garantie pour l’investisseur puisque le locataire ne peut pas rompre le bail en dehors de la fin des périodes triennales.

Avantage 3 : une sécurité renforcée
Bon à savoir également, lors de la sélection du locataire il est indispensable d’avoir recours à une garantie bancaire ou une caution personnelle. Ainsi, l’investisseur évitera toute perte de loyer en cas d’incident de parcours ou de cessation d’activité du locataire qui pourrait entraîner un impayé du loyer.

Toutefois, il est bon de savoir que lors que l’investisseur est confronté à ce type de situation, les recours judiciaires sont beaucoup plus efficaces et rapides que dans la location d’appartement.

Pour tout savoir sur le sujet, n’hésitez pas à nous contacter.

 

Renouvellement du bail commercial : dans quels cas refuser

La condition pour que le locataire renouvèle son bail commercial est qu’il l’ait exploité effectivement pendant au moins les trois années précédant la fin du bail.
Plus précisément d’ailleurs l’exploitation doit se faire en conformité avec la destination contractuellement prévue bien que la jurisprudence soit moins stricte sur ce point.
À noter, l’exploitant peut être un tiers avec lequel le locataire a fondé une société en participation (sauf mention d’une interdiction expresse dans le bail).

A contrario, la cessation de l’exploitation du fonds par le locataire permet au propriétaire bailleur de refuser le renouvellement du bail au locataire lui faisant perdre son bénéfice au statut des baux commerciaux.

Si le propriétaire suspecte une cessation d’exploitation, il doit envoyer une mise en demeure au locataire de se justifier dans un délai d’un mois.
Si le locataire n’y a pas remédié, le propriétaire peut lui alors refuser son droit au renouvellement.

Dans le cas où le locataire n’a pas exploité le fonds durant les trois années précédant la fin du bail, la mise en demeure n’est pas obligatoire. Le locataire ne peut, en effet, pas contester le refus du renouvellement de la part du bailleur en invoquant le défaut de mise en demeure.

Bon à savoir : la jurisprudence a déterminé des cas légitimes d’inexploitation, :

  • Une inexploitation résultant d’un refus du propriétaire de faire des travaux indispensables à l’exploitation du fonds.
  • Une inexploitation résultant d’une obligation du locataire de transférer les fonds dans d’autres locaux en raison d’un projet d’expropriation.

Dans ces cas, le propriétaire bailleur ne peut pas refuser le renouvellement du bail.

Source Agorabiz

Le commerce parisien va bien

Le commerce à Paris se porte bien, les loyers sont stables et les nouveaux concepts se multiplient. Explications.

Si le marché des boutiques à Paris est florissant c’est bien sûr grâce au tourisme mais également grâce aux parisiens qui sont de bons consommateurs.

Alors que les commerces de bouche et la restauration ont le vent en poupe (et sont parfois regroupés dans les lieux dédiés « food halls », « Food Society » « Ateliers Gaité »), la beauté et les cosmétiques ou encore les enseignes de sport investissent également l’espace.

La bonne performance des commerces parisiens est due notamment à la capacité des enseignes à se rénover et à se renouveler pour coller au plus près et au plus vite aux attentes des consommateurs. C’est ainsi que l’on assiste à la multiplication des concepts urbains d’enseignes solidement établies en périphérie, « boutiques de marques, boutiques de pure-players du web.
Autre tendance, les commerces en pied d’immeubles se développent notamment sur la rive droite ; un phénomène qui devrait encore s’amplifier dans les prochains mois. A noter, enfin, que le luxe est toujours bien présent aux alentours des champs Elysées.

Source Agorabiz

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Le commerce de détail progresse

La croissance des ventes du commerce de détail reste forte en 2018

Une étude réalisée par BNP Paribas Real Estate révèle qu’en 2018, le marché européen du retail affichera une hausse de 1,7 % en 2018 et projette une augmentation de 2,1 % en 2019.

Par ailleurs, le marché doit faire face à des changements structurels, les points de vente physiques souffrant de la concurrence du digital. Les ventes en ligne continuent d’augmenter en Europe, de 13,6 % en 2017 mais à une vitesse moindre par rapport à 2016 où la progression était de 15,6 %.

 Boutique

Près de 58 Mds € investis en Europe

En année glissante, du premier semestre 2017 au premier semestre 2018, l’investissement en commerce est resté stable en Europe, à 58 Mds €. Il représente le deuxième secteur de l’immobilier d’entreprise après l’immobilier de bureaux. Et s’il affiche moins d’1% de perte d’investissement dans sa globalité, les volumes se sont maintenus à un niveau supérieur à la moyenne des dix dernières années. Le Royaume-Uni affiche un recul de 17 % et l’Allemagne de 10 % alors que la France progresse de 17 %.

 

Les loyers « prime » élevés dans les rues commerçantes de luxe

Selon l’étude, les loyers « prime » restent élevés sur le segment des rues commerçantes dites de luxe. À Londres, Old Bond Street est en tête du podium avec un loyer moyen de 2 278 €/m²/mois suivi par Les Champs-Élysées à Paris à 1 833 €/m²/mois. En termes de valeur, Milan et Zurich arrivent loin derrière à 600 €/m². Les villes allemandes Francfort, Berlin et Munich oscillent entre 300 et 370 €/m². Parmi les villes les moins chères, Lisbonne à 130 €/m², Varsovie à 100 €/m², Vilnius à 55 €/m².

 

 

Source : AgoraBiz

Commerce et digital : 5 tendances à venir

On ne le répètera jamais assez, le commerce physique et le commerce digital ne s’opposent pas, ils se complètent et proposent au consommateur une offre toujours plus personnalisée. L’alliance du contact physique et du digital a désormais un nom : le phygital.

C’est ce qu’évoque Paris Retail Week et Havas qui ont étudié les 5 tendances qui vont changer le commerce dans les prochaines années.

Voici ce qu’il en ressort :

1  – Technologies et outils permettant d’améliorer la prise de décision

  • De plus en plus de personnalisation, grâce à une exploitation des données
  • Faire ses courses deviendra toujours plus aisé notamment au moment du passage en caisse
  • Croissance de la part de marché du commerce électronique, notamment pour les produits proposés en supermarchés.

2 – Innovations en matière de mise en avant des produits dans les points de vente comme par exemple des rayons intelligents

3 – Créer une expérience client différenciante en créant des liens affectifs avec les consommateurs (valeurs, expériences dans les boutiques et en dehors

4 – Le Big Data, qui va rendre de plus en plus accessibles les données sur les consommateurs

5 – Lier les analyses et la rentabilité du point de vente (expérience de tarification dynamique en magasin, optimisation du parcours client…)

 

 

 

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